Liens

Recommander

Ceux que je lis


Concours

Rechercher

XoYinFire ==> Un nouveau blog pour de nouvelles facettes...

Pourquoi un nouveau blog?

Et bien la réponse peut paraitre assez simple : elle part d'une envie que j'ai de mettre aussi en ligne d'autres textes, peut-être un peu moins contraignants, en tout cas moins longs, contrairement à mon roman...

Ainsi ce blog sera donc un espace qui illustrera les différents essais que j'ai eu l'occasion d'écrire, quel que soit leur genre.

Alors, n'hésitez pas : donnez votre avis et évadez vous un peu avec moi pour quelques minutes.

Xoyfire

Jeudi 23 août 2007 4 23 /08 /Août /2007 12:30
Tu me manques...
 


 
 
 
 
 
 
Le temps a étendu ses noueuses ramures,
La vie, avec une douceur languissante,
Sur le sol meuble a bâti de hauts murs.
 
Pourtant, rescapée dans l’immensité bleutée,
Dont les flots incessants libèrent les pensées,
Lovée derrière l’interstice de l’armure,
Cristal que l’esprit chaque jour rend plus dur,
La rose qu’un soir d’automne tu as semée,
Parmi les ténèbres continue d’exister.
 
Sa sève est un feu irréel et violent,
Qui brûle mon corps, échappant du carcan,
Où le désir de l’oubli l’avait enchaînée.
La volonté qui autrefois la nourrissait,
Aujourd’hui de ses rets l’enserre avec venin,
Mais cependant cette passion insensée vainc
 
Le temps étendra ses noueuses ramures,
Et la vie bâtira de nouveaux murs,
Mais je ne sais si cette fleur jamais mourra...


Xoyfire
Par Xoyfire - Publié dans : Poësie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 août 2007 3 22 /08 /Août /2007 10:58
Timidité
 
 

 
 
 
 
  
 
Des yeux noirs, un éclat, un sourire volé,
Dès le premier instant tout avait été joué.
À son insu, charmé, je l’avais observé,
Mortel face à une nymphe, de sa beauté parée.
 
Eblouit, mille fois je tentais, chancelant,
De me rapprocher de ce soleil éclatant,
Au secret des nuits, des rêves chimériques,
Me laissaient effleurer cet ange onirique.
 
Le désir soufflait, dans de longues rafales,
Pouvant ériger un édifice réel,
Sur le cristal, par mon esprit tant poli.
Mais ni fissures ni failles dans le mur bâti.
 
Car en moi, sournoisement, une sombre force,
De mes actes m’ôtait toute la puissance,
M’empêchant de dire ne serait-ce qu’un mot,
Sans que de mes joues elle ne colore la peau.
 
Ce voile rigide, séparant de ma vie
Le monde tangible, et celui de l’envie
Sectionna mes espoirs, fil d’or longtemps tressé
Ne laissant perler que le désespoir frustré.
 
Oh, mais comment décrocher cette main gantée,
Qui sans velours, n’a de cesse de m’étouffer ?
Quand mon âme saura t’elle enfin le briser,
Dans ce paradoxe, libérer l’azurée ?


Xoyfire
Par Xoyfire - Publié dans : Poësie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /Fév /2007 15:24
Il attendait là, l’œil étincelant. Avec la patience d’un prédateur, tous ses membres tendus à l’extrême, il attendait sa victime.
Cette situation dura de longues minutes sans qu’Elle ne se montre. Son visage resta parfaitement impassible, sans expression aucune. Seule une petite goutte de sueur perlait, translucide, sur son front.
 
Puis Elle surgit.
 
Dans un léger bourdonnement elle se posa devant lui. Ses doigts blanchirent, tandis que ses paupières se rétrécissaient jusqu’à devenir deux petites fentes sombres.
Nul bruit maintenant, pas même le sourd battement de son cœur. L’autre était là, insouciante et heureuse de trouver ce havre de fraîcheur qu’elle croyait à l’abri. Le silence, profond et lourd, régnait partout.
 
Toujours le silence.
 
Puis il y eut la décision. Brève et parfaitement calculée. Imperceptiblement il déplaça sa main gantée de noir dans sa direction. Progressivement il amena à distance l’arme du châtiment. Toujours cette dureté sur ses traits.
 
Et il fut prêt.
 
Un reflet, un éclair, un instant ; la scène resta figée. Le calme avant la tempête de l’attaque, comme irréel et parfait.
 
Et ce fut la fin.
 
Brutalement, tel la morsure terrible du scorpion, il libéra sa rage. La fureur tant contenue jaillit dans un bruit sourd tandis que s’abattait l’arme de mort. Impitoyable, seul un léger rictus déforma ses traits.
 
Et Elle mourut.
 
Sur le coup, sans un bruit ou un cri, sans ce moment où l’âme reste encore en suspend entre la vie et l’au-delà. Son corps fut brisé et tout fut terminé. La satisfaction traversa un instant son esprit mais elle passa vite, comme elle était venue, sans combler le fossé que la haine avait creusé.
 
Et le chasseur de mouche releva sa tapette…

Xoyfire
Par Xoyfire - Publié dans : Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Où êtes vous ?

  • : XoYinFire
  • XoYinFire
  • : Littérature
  • : Venez découvrir les autres facettes d'un écrivain débutant. Soyez indulgent mais que cela ne vous empeche pas de donner votre avis, il est attendu avec joie, et si en plus son fondement est expliqué cela sera parfait ! Bonne lecture à tous et à toutes ;)
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Plan du blog

Votre avis

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Petite citation

"La grandeur de l'homme est dans sa décision à dépasser sa condition..." 

- Albert Camus -

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus